Plébiscite. Plus de 9 particuliers sur 10 (92 %) qui ont fait construire une maison individuelle l’année dernière sont satisfaits de sa qualité globale. Selon le baromètre « Construction maison individuelle 2017 » du certificateur Céquami, 85 % des sondés sont également satisfaits du délai de livraison, 84 % du rapport qualité/prix et 83 % de la prestation globale de leur constructeur. En 2016, le prix moyen d’une maison certifiée NF habitat par Céquami s’élevait à 137.400 euros TTC, hors terrain.

Quatre millions. Près de 4 millions de compteurs Linky avaient été posés en France à la fin du printemps. Chaque jour, Enedis (ex ERDF) en installe entre 18 000 et 19 000 et compte atteindre un rythme de croisière de 35 000 poses par jour d’ici la fin de l’année. L’objectif final est d’atteindre les 3 millions de compteurs d’ici 2021, ce qui représenterait un montant total de cinq milliards d’euros de travaux.

Inoffensifs. Des compteurs Linky dont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail vient de réaffirmer le caractère inoffensif. Pour la deuxième fois en quelques mois, l’Anses estime dans un nouvel avis que l’exposition aux compteurs intelligents ne représente qu’un risque « très faible » pour la santé. En fin d’année dernière, l’agence avait déjà expliqué que les champs électromagnétiques émis par un compteur Linky était comparables à ceux d’autres équipements électriques comme une télévision ou un ordinateur.

Avis mitigé. Les lampes LED sont nettement plus performantes que les ampoules à incandescence, mais des progrès sont encore possibles. C’est en tout cas ce qu’affirme l’Ademe dans un avis rendu récemment. Leur espérance de vie, notamment, est beaucoup plus importante : 40.000 heures contre 2.000 pour les halogènes (interdites en 2018) et 8.000 pour les fluocompactes. Efficacité énergétique et bilan environnemental sont également meilleurs. En revanche, les matériaux utilisés pour fabriquer les LED, peuvent poser des problèmes de recyclage. Par ailleurs, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) recommande depuis 2010 « d’éviter l’utilisation de ces types de lampes dans les lieux fréquentés par les enfants (…) ainsi que pour les personnes sensibles à la lumière ». Les lampes LED représentent actuellement 35 % du marché dans les bâtiments, mais il devrait dépasser 60 % d’ici trois ans.