D’ici la fin 2016, les 840 000 transactions dans l’ancien seront sûrement atteintes. Ce regain du marché de l’immobilier s’explique par l’adoption de la politique monétaire initiée par le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, mais pas seulement… L’application du prêt à taux zéro depuis janvier explique aussi cette hausse. Le Brexit et la transposition d’une directive européenne de 2014 sont également des facteurs non-négligeables de la relance du marché de l’immobilier.

La nette amélioration du marché de l’immobilier touche aussi bien les logements anciens que les neufs. La tendance est presque la même sur toute la France, d’après les résultats des enquêtes effectuées par Capital sur 175 villes, dont Paris et ses communes limitrophes. Le prix des biens immobiliers a connu une hausse de 3 à 5 % dans la majorité des arrondissements parisiens. Ce taux varie entre 1 à 3 % pour les grandes villes comme Lyon et Bordeaux. Le délai de transaction, quant à lui, ne dépasse plus les 3 mois.

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