L’immobilier francilien se porte bien d’après la note de conjoncture des notaires de l’Ile-de-France. Les données dévoilent que le volume de transactions de logements anciens a augmenté de 14 % sur une période de cinq trimestres. Cette situation s’explique par un taux de crédit faible qui a favorisé la solvabilité des ménages.

Avec ce dynamisme du marché, le prix de l’immobilier a fini par exploser. Dans la capitale, le prix des appartements anciens a augmenté de 2,6 % en un an. 17 arrondissements sur 20 sont touchés par cette tendance à la hausse au deuxième trimestre de cette année. Par contre, d’autres arrondissements ont connu une baisse de prix comprise entre -1,1 % et – 2,6 %.

Pour la plupart des acquéreurs, l’achat d’un bien immobilier est motivé par un besoin de logement. Aucun d’entre eux n’a donc fait de spéculations de prix. Les investissements dans l’ancien se font encore rares, par crainte de nouvelles dispositions au niveau de la réglementation ou de la fiscalité.

Source et photo