Nouveau diagnostic.

A partir du 1er juillet prochain, les bailleurs devront faire réaliser un diagnostic des installations électriques de l’immobilier mis en location, si elles ont plus de quinze ans. L’obligation concernera d’abord les logements situés dans les immeubles collectifs dont le permis de construire a été délivré avant le 1er janvier 1975. A partir du 1er janvier 2018, elle sera étendue à tous les logements, aux côtés des autres bilans (thermique, amiante…). Selon l’Observatoire national de la sécurité électrique en France, au moins 19 millions d’installations électriques sur 35 millions de logements (soit plus de 54 %) présentent des risques. Chaque année, les accidents provoquent environ 65.000 incendies, pour un coût d’un milliard d’euros et causent une centaine de décès.

Mise en vente.

Action Logement s’apprête à « réaliser un programme d’acquisition de 100.000 logements intermédiaires [neufs] en cinq ans. Pour financer ces acquisitions, l’organisme, qui collecte auprès des employeurs privés leur « participation à l’effort de construction » (Peec), vendra 1% de son parc chaque année. Ces ventes devraient essentiellement intervenir dans des territoires où la demande en logements a baissé, comme les bassins d’emploi en crise. AL s’est aussi fixé l’objectif de doubler en 5 ans la production de ses filiales immobilières, à 50.000 logements. Enfin, un partenariat en cours de finalisation avec la FNAIM doit favoriser le développement de la caution locative Visale – financée par Action Logement – à destination des jeunes de moins de 30 ans, salariés, chômeurs ou étudiants. Avec un budget supérieur à 4 milliards d’euros en 2015 (dont 1,7 milliard tiré de la Peec), l’organisme emploie 18.000 personnes et gère près de 950.000 logements.

Aussi fort que le mariage.

Interrogé par l’institut de sondage Opinion Way sur l’acte d’engagement le plus fort lorsqu’on est en couple, près d’un Français sur deux (47 %) répond « acheter un bien immobilier », contre 50 % pour « se marier ». Et encore, les chiffres varient avec le sexe, l’âge, la situation matrimoniale et la catégorie socio-professionnelle. Ainsi, l’achat ensemble est perçu comme un engagement fort par 53 % des femmes contre 39 % des hommes ; même chose pour 56 % des 25-34 ans, contre 36 % des plus de 65 ans. L’achat à deux est également jugé plus engageant par les célibataires (51 %) que pour les couples (44 %), ainsi que par les CSP + (53 %) contre 43 % des inactifs.