Travaux plus chers

Le coût des travaux d’entretien et d’amélioration des logements ne cesse d’augmenter. Selon le dernier indice de l’Insee, la hausse a été de 0,3 % au troisième trimestre 2016 comme au deuxième. A 106,3 points, contre 100 en 2010, il atteint désormais son plus haut niveau historique. Dans le détail, la menuiserie métallique-serrurerie (+3,1 % sur un an après +3,3 %), l’électricité (+1,9 % après +2,1 %) et la plâtrerie (+1,9 % par rapport au 3e trimestre 2015, qui était déjà lui-même en hausse de 0,7 %) sont les secteurs où l’augmentation est la plus forte. En revanche, ils continuent de baisser dans la plomberie sanitaire (-0,5 % après -0,3 %) et le génie climatique (-0,3 % comme au trimestre précédent) ».

Terrains stables

Après avoir augmenté de plus de 10 % entre 2010 et 2014, le prix moyen du m² de terrain à bâtir n’a pas évolué entre 2014 et 2015. Il reste fixé, selon les chiffres du ministère du Logement, à 79 €. Conjuguée notamment à la baisse des taux, cette stabilisation entraîne une baisse de 0,3 % de l’investissement total nécessaire pour faire construire un logement individuel.

Référentiel publié

Annoncé en 2014, le référentiel de vulnérabilité des territoires aux inondations vient d’être publié par le ministère de l’Environnement. Elaboré par le Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, la mobilité et l’aménagement), le document permet d’évaluer la vulnérabilité selon les trois axes définis par la stratégie nationale de gestion des risques : améliorer la sécurité des populations, limiter les dommages aux biens et favoriser le retour à la normale. Simultanément, la plateforme nationale des sites et repères de crues a été lancée par Vigicrues. Elle permet de à recenser l’ensemble des repères de crues existants sur le territoire. En France, un quart de la population est exposé à un risque d’inondation, et la facture annuelle des dégâts varie entre 650 et 800 millions d’euros.